J'ai trouvé ce poème que j'aimerais vous faire connaitre pour le défi 148 des croqueurs de mots mené par Enriqueta

Océan, que vaux-tu dans l'infini du monde ?
Toi, si large à nos yeux enchaînés sur tes bords,
Mais étroit pour notre âme aux rebelles essors,
Qui, du haut des soleils te mesure et te sonde ;
Presque éternel pour nous plus instables que l'onde,
Mais pourtant, comme nous, œuvre et jouet des sorts,
Car tu nous vois mourir, mais des astres sont morts,
Et nulle éternité dans les jours ne se fonde.
Comme une vaste armée où l'héroïsme bout
Marche à l'assaut d'un mur, tu viens heurter la roche,
Mais la roche est solide et reparaît debout.
Va, tu n'es cru géant que du nain qui t'approche :
Ah ! Je t'admirais trop, le ciel me le reproche,
Il me dit : « Rien n'est grand ni puissant que le Tout ! »René-François Sully Prudhomme.


Voici maintenant mon essai
 
Aussi loin que je me souvienne je t'ai aimé
que se soit sur tes rivage ou dans tes bras, je me sens consolée
 
Bien que je ne puisse dorénavant 
ne te retrouver que de temps en temps
 
il suffit que mes yeux sur toi se pose
pour oublié les soucis d'une vie morose
 
 le bruit de tes soupirs me grise
a ton contact  je revis ma peau de tes caresses s’enivre
 
De tout temps tu fut mon confident
encore plus chéri qu'un amant, toi l'océan.
 
 
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